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 Complexe d'Œdipe

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Aline
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MessageSujet: Complexe d'Œdipe   Ven 17 Sep 2010 - 6:58

Voilà j'ouvre donc le sujet pour ton fils Sam et je te mettrai le lien en MP si tu ne trouve pas:

complexe d'Œdipe (prononcé /edip/), parfois contracté dans l'expression « l'Œdipe », est un concept central de la psychanalyse. Théorisé par Sigmund Freud dans sa première topique, il est défini comme le désir inconscient d'entretenir un rapport sexuel avec le parent du sexe opposé (inceste) et celui d'éliminer le parent rival du même sexe (parricide). Ainsi, le fait qu'un garçon tombe amoureux de sa mère et désire tuer son père répond à l'impératif du complexe d'Œdipe.

La légende d'Œdipe qui inspira le drame de Sophocle Œdipe roi, est selon Freud le plus à même de mettre en images le désir universel et inconscient que tout enfant ressent. Pour Georges Politzer « le complexe d'Œdipe n'est ni un « processus » et encore moins un « état », mais un schéma dramatique » alors que pour Roger Perron il désigne « le réseau des désirs et des mouvements hostiles dont les objets sont le père et la mère, et des défenses qui s'y opposent » ; il est également la structure centrale du psychisme humain.

La psychanalyse identifie ainsi trois étapes fondamentales de développement psycho-affectif : le stade oral, le stade anal et le stade phallique lors duquel survient chez le garçon, comme chez la fille mais d'une toute autre manière, le complexe d'Œdipe. C'est en effet de 3 à 6 ans environ que le désir libidinal portant sur le parent de sexe opposé apparaît, et que le parent de même sexe est perçu comme un rival. Le complexe connaît ensuite un déclin avec la pré-adolescence : l'enfant affronte le complexe et son désir libidinal se dirige alors vers d'autres objets.

Freud fait du complexe d'Œdipe le pivot de sa théorie pulsionnelle et méta-psychologique, devenant ainsi le concept-clé de la psychanalyse et de ses courants dérivés. L'histoire du complexe d'Œdipe est en effet associée à la théorie freudienne ainsi qu'à l'histoire de la psychanalyse dans son ensemble. Le concept a également motivé nombre de critiques de différentes natures, internes à la psychanalyse comme issues d'autres disciplines.

Description du complexe en psychanalyse
Complexe d'Œdipe et stades psychoaffectifs :
Dynamique des organisations psychiques
Selon Freud, tel qu'il le décrit dans son essai « L'Organisation génitale infantile » (1923), l'élaboration du complexe d'Œdipe représente une étape constitutive du développement psychique des enfants. Le désir envers la mère trouve en effet son origine dès les premiers jours de la vie et conditionne toute sa psychogenèse. La mère est, d'une part, la « nourricière », et, d'autre part, celle qui procure du plaisir sensuel, via le contact avec le sein et à travers les soins corporels. L'enfant, qu'il soit fille ou garçon, en fait donc le premier objet d'amour qui restera déterminant pour toute la vie amoureuse. Cette relation objectale est ainsi investie de sexualité. Cet amour d'objet se déploie donc en cinq « phases » libidinales. La notion de « phase » ou de « stade » n'est pas à prendre au sens littéral. Elle signale la primauté d'une zone érogène particulière mais n'implique pas que le processus se déroule de manière mécanique et linéaire. Tout au plus peut-on admettre qu'une phase succède à l'autre dans l'ordre décrit. Le complexe d'Œdipe se déploie donc à travers ces phases en fonction de leurs propriétés propres qui s'enchevêtrent pour constituer un agrégat de pulsions, nommé « complexe » d'Œdipe qui, pour les freudiens, trouve son apogée vers l'âge de 5 ans. Freud aboutit à cette déduction en étudiant le cas dit du « petit Hans ».



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MessageSujet: Re: Complexe d'Œdipe   Ven 17 Sep 2010 - 7:40

le stade oral jusqu'à 18 mois en deux sous-stades :

Le stade oral précoce ou préambivalent, où le plaisir est lié à la succion.
Le stade oral-cannibalique ou sadique oral, ou le plaisir est lié à la morsure.
Selon Freud cependant, si une division du stade anal est possible, il n'en va pas de même du stade oral.

Le but de la pulsion orale est l'incorporation, qui fournit le mode identificatoire propre à cette organisation libidinale : les fantasmes oraux tournent autour du fait de manger ou d'être mangé.

Les psychanalystes de l'école de la relation d'objet se sont particulièrement intéressés au stade oral, Mélanie Klein la première, en théorisant le sein comme bon ou mauvais objet oral, et les fantasmes associés à cette organisation libidinale.

Le "fruit social" de ce stade oral est le langage, la parole. C'est-à-dire que l'enfant "sort" de ce stade lorsqu'il peut parler.

Stade anal De 18 mois à 3 ans :
Le stade anal est un concept de psychanalyse décrivant la deuxième phase de l'évolution affective d'un bébé humain. Il succède au stade oral et se caractérise par une focalisation de l'enfant sur la région rectale. Cette période se joue de 1 à 3 ans en moyenne. L'enfant découvre le plaisir que lui procure le fait de retenir les matières fécales (rétention) ou de les expulser (défécation). Rappelons que c'est aussi, à cet âge, la période d'opposition. Dans le stade anal, la perte des excréments est assimilée, par le jeune enfant, à la perte d'une partie de son corps; l'enfant peut en être angoissé. Le "fruit social" de ce stade anal est l'autonomie dans l'espace.


Vers deux ans, l'enfant commence à maîtriser ses sphincters, et l'anus devient une zone érogène sous l'influence de l'exigence de propreté exprimée par les parents. L'anus, zone de passage entre l'intérieur du corps et le monde extérieur, est soumis à la volonté de l'enfant qui s'aperçoit qu'il peut empêcher l'expulsion et en retire donc un plaisir de rétention découlant de l'application de sa volonté. Il prend progressivement conscience du soulagement lié au fait de laisser sortir : c'est la découverte du plaisir d'expulsion. Il est fréquent que l'enfant s'intéresse à ses selles et les manipule, les explore ou les exhibe (comme il le fait également avec ses jouets).

Le boudin fécal stimule la zone érogène, et est perçu par l'enfant comme une partie de son corps qu'il perd. Cette partie est valorisée et peut donc servir de monnaie d'échange. Aimer signifie à ce stade donner et garder, la possessivité est l'un des aspects dominants du stade anal. L'enfant peut satisfaire sa mère en laissant sortir à l'endroit et au moment où celle-ci le souhaite. Il peut également s'opposer à elle en retenant, c'est le développement d'un sentiment de toute puissance chez l'enfant. C'est la mère qui imprimera la notion de saleté et le sentiment de dégoût, créant chez l'enfant l'assimilation de ses rejets à un plaisir défendu, à l'interdit. L'enfant peut concevoir la rétention comme une opposition à la mère. L'expulsion est une expression de l'agressivité.

C'est une transition vers un niveau affectif plus complexe durant laquelle l'enfant passe de l'expérimentation du clivage (succession / alternance de sentiments opposés vis-à-vis d'un même objet) à celle de l'ambivalence (mélange de sentiments opposés ressentis simultanément de manière entremêlée).

phase phallique de 3 ans à 7 ans:
Le stade phallique est la troisième des phases de l'évolution affective d'un bébé humain dont la psychanalyse fait la théorie. Il succède au stade anal et est marqué par le complexe d'Œdipe.

Vers 3 ans, apparition de sensations voluptueuses spontanées ou/et provoquées, au niveau du pénis. L'enfant a l'intuition des jeux sexuels/relations sexuelles susceptibles de les provoquer ces sensations en présence d'un (e) partenaire comme il suppose que cela se produit entre le père et la mère. Il exhibe dès lors son pénis à sa mère et rencontre la rivalité de son père, d'abord modèle puis rival.

Cette approche est simplificatrice. Elle se conjoint en fait avec la position liée à la "solution" sexuelle inverse : séduction du père, hostilité jalouse à l'égard de la mère. C'est ce que l'on appelle "oedipe inversé" ou "oedipe féminin "(Moi et ça 1923).

La phase phallique est suivie du complexe de castration : quelle que soit la solution choisie (en fait dans la majorité des cas une solution composite) le pénis se retrouve imaginairement en jeu : soit menace de castration imaginaire comme sanction par le père dans la rivalité qui oppose l'enfant mâle à son père pour la possession de la mère, soit castration imaginaire dans le cas d'une identification féminine à la mère dans une position de soumission/séduction homosexuelle passive du père. (la femme étant imaginairement perçue comme castrée).

Pour le petit garçon, s'il veut échapper à cette situation, il est conduit à renoncer à la satisfaction sexuelle avec l'un ou l'autre de ses parents, chacune des possibilités ainsi évoquées étant soumise à une menace imaginaire de castration. Il est conduit à renoncer aussi bien à la possession sexuelle de sa mère (risque de castration imaginaire par le père) aussi bien qu'à la séduction de son père (castration imaginaire par identification à la mère castrée). Par conséquent on peut dire que le garçon sort du complexe d'oedipe du fait de la menace de castration. Le jeu des identifications conduira au déclin du complexe d'oedipe, l'enfant constituant sa personnalité de façon composite en empruntant les éléments constitutifs de sa personnalité aussi bien à la mère qu'au père.

Cette part d'identification au père le conduit à chercher comme lui une femme susceptible d'investir son pénis comme équivalent phallique. Il conserve l'investissement narcissique du pénis et acquiert par ce processus la possibilité, comme son père, d'être "un homme qui jouit légitimement d'une femme, représente la loi et sublime ses pulsions sacrifiées en créations sociales et culturelles" M. Marini

L'intériorisation de l'interdit paternel donne naissance au surmoi.

On notera que pour le garçon, le complexe de castration le conduit à mettre fin au complexe d'oedipe. Il constitue donc, en quelque sorte un point d'aboutissement.

Période de latence Dès 7-8 ans
La période de latence, ou latence, désigne un moment du développement psycho-sexuel de l'enfant, qui dans la théorie psychanalytique de Freud, fait suite à la période du complexe d'Œdipe, et qui s'étend jusqu'au début de l'adolescence.
La période de latence se situe de la fin de l'Oedipe jusqu'à la puberté (environ de 6 à 12 ans). C'est une période de ralentissement psycho-affectif. L'enfant ne rencontre pas de nouvelles problématiques. Les manifestations sexuelles sont mises en veilleuse.

L'enfant organise sa personnalité :

·Les pulsions phalliques vont être domestiquées :
La pulsion est une force biologique inconsciente qui, agissant de façon permanente, suscite une certaine conduite. La source des pulsions est corporelle. C'est un état d'excitation (comme la faim, la soif, le besoin sexuel...) qui oriente l'organisme vers un objet, grâce auquel la tension sera réduite. La pulsion fournit l'énergie psychique nécessaire à l'activité de l'appareil psychique. C'est une charge énergétique qui fait tendre l'appareil psychique vers un but.

·Changement de nature affective :
de revendicatrice, elle passe à tendre, respectueuse, dévouée.
Les relations s'allègent. D'autres adultes prennent le relais des parents. Toute l'énergie pulsionnelle de l'Oedipe est ici transformée pour permettre les acquisitions, qu'elles soient scolaires ou symboliques. Accès à la lecture... C'est parce que l'enfant a passé le cap de l'Oedipe et assimilé la loi sociale que la lecture en tant que code lui est accessible. Investissement du groupe, de la collectivité. Investissement de tout ce qui est de l'ordre des valeurs.

L'action du Surmoi va transformer les désirs pulsionnels de l'enfant de façon parfois contraire (d'exhibitionniste, il devient par exemple pudique). Il est perméable à toutes les valeurs sociales.

Sublimations :
transformations des pulsions sexuelles vers des activités ou des buts non sexuels, et qui visent des objets valorisés socialement comme la peinture, la religion, etc... La sublimation dévie les pulsions sexuelles sans qu'il y ait refoulement. Cela est néanmoins assimilé à un mécanisme de défense névrotique .

C'est une période trompeuse, plus apparente que réelle. Les tendances Oedipiennes sont tyrannisées par le Surmoi . Période de masturbation, de cauchemars... Dans la vie quotidienne l'enfant subit de brusques oppositions.

Il est désormais apte à établir des relations amicales. Ses amis seront le support de nouvelles identifications .


Stade génital à l'adolescence:
Le stade génital est un stade de la sexualité infantile décrit par Sigmund Freud en 1905, puis finalisé en un ajout de 1915, dans son ouvrage Trois essais sur la théorie de la sexualité. Il est le quatrième et dernier stade d'évolution de la sexualité de l'enfant et succède au stade phallique

Ce qu'il se passe
A la suite du stade phallique, l'enfant se trouve dans une angoisse de castration, c'est à dire autant pour le garçon de perdre son zizi que pour la petite fille celui de ne pas en avoir. Cette période marque la fin de la "première poussée" sexuelle. Elle se situe entre l'âge de 2 et 5 ans. Par la suite, au cours d'une phase qu'on appelle la "phase de latence" et comprise entre 5 ans et 10-11 ans, la sexualité ne sera pas la préoccupation de l'enfant et parfois même sera vécue par lui comme quelque chose de sale ou de peu digne d'intérêt.
La phase génitale correspond à un intérêt marqué par tout ce qui touche à la zone génitale. Elle est une zone érogène à part entière et une zone d'exploration et de plaisir. La zone génitale devient une zone érogène à part entière, mais elle l'est tout autant que d'autres zones comme la bouche et l'anus, elles aussi sources de plaisirs donc d'érotisme.
Par la suite, il faudra attendre la deuxième poussée à l'adolescence pour que la sexualité se mette en place définitivement.

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MessageSujet: Re: Complexe d'Œdipe   Ven 17 Sep 2010 - 8:14

J'ai posté ici des choses importante à connaître avec notre pratique:
http://la-rose-de-lespoir.forumactif.com/aides-f73/le-site-web-oedipe-t757.htm#2892

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