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 Association "Ligue contre le Cancer"

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Kwikiki
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MessageSujet: Association "Ligue contre le Cancer"   Mar 12 Jan 2010 - 11:20

QU'EST-CE QUE LE CANCER ?


Le cancer est une maladie grave qui se traduit par une perturbation de la communication cellulaire, associée à une absence de mort cellulaire, engendrant le développement d'amas de cellules cancéreuses (appelés tumeurs) qui échappent aux règles de fonctionnement du corps. La cellule cancéreuse est une cellule déréglée qui se multiplie sans contrôle.
En se multipliant de façon anarchique, les cellules cancéreuses donnent naissance à des tumeurs de plus en plus grosses qui se développent en envahissant puis détruisant les zones qui les entourent (organes). Les cellules cancéreuses peuvent également essaimer à distance d'un organe pour former une nouvelle tumeur, ou circuler sous forme libre. En détruisant son environnement, le cancer peut devenir un réel danger pour la survie de l'être vivant.
CANCER DE L'ENDOMÈTRE



Le cancer du corps de l’utérus ou cancer de l’endomètre, dont on dénombre plus de 5 000 nouveaux cas par an, est très différent. Il est favorisé par l’obésité et par la prise d’estrogènes sans progestérone associée. En général, il survient après la ménopause et se manifeste surtout par des saignements ou des pertes troubles. Le diagnostic est fait sur une biopsie. Le traitement est avant tout chirurgical (ablation de l’utérus et des ovaires), acte parfois pratiqué par les voies naturelles. Dans certains cas, une radiothérapie est décidée. Dans l’ensemble, la guérison est obtenue dans 70 à 80 % des cas.

LES LEUCÉMIES



Les leucémies sont des cancers des cellules qui, dans la moelle osseuse, produisent les globules blancs du sang.

Les cellules du sang (globules rouges ou blancs et plaquettes) ont une origine commune : la cellule souche qui se trouve dans la moelle osseuse, donnant deux lignées : la lignée lymphoïde, à l’origine d’un certain type de globules blancs, les lymphocytes, la lignée myéloïde à l’origine d’autres globules blancs, les polynucléaires et les monocytes, mais aussi des globules rouges et des plaquettes. Selon la lignée concernée, il existe des leucémies lymphoïdes ou myéloïdes, chroniques ou aiguës.

→ La leucémie lymphoïde chronique (LLC) se caractérise par une accumulation de lymphocytes dans le sang. Elle survient le plus souvent après l’âge de 60 ans. Son pronostic est en général bon. La découverte se fait soit lors d’un examen sanguin de routine (la numération formule sanguine ou NFS), soit devant des signes variables tels que fatigue, ganglions, gros foie, grosse rate. Des examens précisent le degré d’extension. Quand il n’y a pas de symptômes, une simple surveillance peut suffire. Dans les formes sévères, une chimiothérapie adaptée à la maladie et au malade est administrée. Pendant la chimiothérapie, les défenses immunitaires et les autres familles de globules sanguins peuvent être fragilisées et une surveillance rigoureuse est donc nécessaire. Mais dans la plupart des cas, une LLC reste longtemps compatible avec une vie normale.
→ La leucémie myéloïde chronique (LMC) est une prolifération de polynucléaires marqués par une anomalie chromosomique, le chromosome de Philadelphie. C’est comme pour la LLC sur la NFS, associée à l’étude des chromosomes (caryotype) à la recherche de cette anomalie, que se fait le diagnostic. La maladie évolue toujours, mais plus ou moins vite, vers l’aggravation avec fatigue, fièvre… Tous les malades avec une LMC doivent donc être traités.
→ La leucémie aiguë lymphoblastique (LAL) se développe à partir de la famille des lymphocytes, avec des formes « jeunes » (les blastes) de cellules anormales. La LAL atteint l’enfant dans 80 % des cas, provoquant fatigue, fièvre, amaigrissement et tendance aux saignements. Une NFS et une ponction de moelle osseuse sont indispensables au diagnostic. Le traitement consiste en une chimiothérapie adaptée, en quatre phases sur 18 mois. Le taux de guérison dépasse 80 %. Les LAL de l’adulte (20% des cas) ont un moins bon pronostic que les LAL de l’enfant.
→ La leucémie myéloïde aiguë (LMA) est plus rare chez l’enfant que chez l’adulte. Le diagnostic repose sur la NFS et l’examen de la moelle osseuse. Le traitement fait appel à une chimiothérapie lourde.


MALADIE DE HODGKIN ET LYMPHOMES NON HODGKINIENS


Les lymphomes sont des cancers du système lymphatique, lequel participe aux réactions de défense de l’organisme. Ils peuvent être de deux grands types, la maladie de Hodgkin et les lymphomes non hodgkiniens.
→ La maladie de Hodgkin atteint surtout l’adulte jeune, entre 20 et 40 ans ; elle est rare avant l’âge de 10 ans. La maladie est découverte devant un ou plusieurs gros ganglions, soit sous la peau, soit en profondeur, à proximité du cœur (médiastin) ou dans l’abdomen. Il faut alors soit une radiographie du thorax, soit une échographie abdominale pour visualiser ces gros ganglions ou adénopathies. Parfois, la maladie débute par des signes généraux, une fièvre sans infection, des sueurs, surtout nocturnes, un amaigrissement.
Pour poser le diagnostic, un prélèvement d’un ganglion (biopsie) est nécessaire ; l’examen au microscope montrera la présence de cellules de Sternberg, caractéristiques de la maladie. Un examen clinique complet et des examens complémentaires, radiographies, prise de sang, biopsie de moelle osseuse, sont alors nécessaires pour connaître exactement l’extension de la maladie.
Selon le nombre et la situation des ganglions, l’atteinte éventuelle de viscères, la maladie est classée en quatre grands stades, dont dépend le choix du traitement. Ce dernier combine chimiothérapie et radiothérapie en fonction du stade de la maladie.
Le pronostic est globalement bon, avec une rémission prolongée obtenue dans 95 % pour les formes localisées, de 70% pour les formes plus étendues.
→ Les lymphomes non hodgkiniens sont des cancers développés à partir d’autres cellules du système lymphatique. Ils sont fréquents avec un peu plus de 10 000 nouveaux cas par an.
Les circonstances de découverte sont plus variées que dans la maladie de Hodgkin et dépendent de la localisation de l’atteinte. Il peut s’agir d’une fièvre, d’une grande fatigue, de la palpation d’un gros ganglion superficiel ou des signes de souffrance d’un organe envahi. Ici aussi, il faut l’examen microscopique d’une biopsie et un bilan d’extension pour classer la maladie en quatre stades.
Le traitement et le pronostic dépendent largement de la nature précise du lymphome, du degré d’extension de la maladie et de l’âge du patient. La maladie est considérée comme plus grave après l’âge de 60 ans. Le traitement est avant tout une chimiothérapie, soit en comprimés, soit en intraveineuse pour les formes les plus agressives. Des traitements par anticorps spécifiques sont également disponibles. Les diverses méthodes thérapeutiques sont parfois combinées.
CANCER DES OVAIRES


L’appareil génital de la femme comprend la vulve, le vagin, le col de l’utérus qui se continue par le corps de l’utérus, enfin les ovaires. C’est au niveau du col et du corps utérins ainsi que des ovaires que surviennent les cancers les plus fréquents.
Le cancer de l’ovaire (environ 4 400 cas par an) se développe lentement. Comme les ovaires sont situés profondément dans le bas-ventre, le diagnostic est souvent fait tardivement, d’autant qu’il n’existe pas d’examen de dépistage systématique. Les signes d’alerte sont discrets et banals : douleurs du bas-ventre, troubles des règles ou saignement. Parfois une torsion de l’ovaire ou une hémorragie interne obligent à une opération urgente.
Le diagnostic demande un examen gynécologique complété par une échographie et parfois le dosage dans le sang d’un « marqueur » de la tumeur, le CA125. Le traitement est avant tout chirurgical, suivi le plus souvent d’une chimiothérapie.
CANCER DU POUMON


Il existe deux types de cancers du poumon, ou plus exactement de cancers des bronches : les cancers à petites cellules, les moins nombreux, et les cancers non à petites cellules.
C'est un cancer très fréquent, 28000 nouveaux cas par an dont 25000 pour les hommes du fait d'un plus grand tabagisme.
→ Le tabac est la cause principale des cancers du poumon : il serait responsable de 85% d’entre eux. Tous les modes de consommation de tabac, cigarettes, pipe, cigares, cigarillos, narguilé… exposent à ce risque dont l’importance augmente plus avec la durée du tabagisme qu’avec son importance. Ainsi est-il plus dangereux de fumer 10 cigarettes par jour pendant 20 ans que 20 cigarettes par jour pendant 10 ans ! Et contrairement à une idée reçue, il n’y a pas de tabagisme à faible risque.
La fumée du tabac n’est pas seulement dangereuse pour le fumeur, elle l’est aussi pour son entourage qui inhale de la fumée ; on estime que ce tabagisme, dit passif, est responsable de 3 à 5 000 décès par an.
→ Un cancer du poumon se manifeste par des signes peu spécifiques. Il peut s’agir d’une simple altération de l’état général (amaigrissement, fatigue), d’une toux, de crachats sanglants, de ganglions au niveau du cou, d’un essoufflement. Radiographie thoracique et scanner peuvent alors orienter le diagnostic mais c’est la fibroscopie bronchique qui est l’examen décisif en permettant de voir la tumeur et d’en prélever un fragment (biopsie) pour examen microscopique.
→ Le traitement du cancer du poumon dépend de sa nature et de son degré d’extension. Mais si la guérison peut être envisagée dans certains cas de cancers non à petites cellules, situation qui n’est malheureusement pas la plus fréquente, ce sera grâce à la chirurgie permettant d’enlever la tumeur avec tout ou partie d’un poumon. Quand cette chirurgie n’est pas possible, en particulier quand la tumeur s’est propagée aux ganglions du cou, à la plèvre ou à distance (métastases osseuses par exemple), le traitement fera alors appel à la chimiothérapie et à la radiothérapie. Quant aux cancers à petites cellules, leur traitement repose surtout sur la chimiothérapie associée à la radiothérapie.
→ Prévention et dépistage : les cancers du poumon ne peuvent être prévenus que par l’abstinence tabagique absolue et par l’évitement de certaines pollutions professionnelles. Quant au dépistage précoce, il n’est pas envisageable actuellement car même un scanner pulmonaire normal chez un gros fumeur ne permet pas d’exclure la survenue d’un cancer bronchique dans les mois suivants.

[Cette partie du site étant très longue, je vous ai mis qu'un échantillon de tous les cancers qui existent.]

La suite se trouve ici, dans la liste en haut de page HTML :
http://www.ligue-cancer.net/article/313_cancer-du-poumon

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