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 problème de pieds

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MessageSujet: problème de pieds   Sam 17 Oct 2009 - 14:53

je vais commencer par le plus connu, les pieds plats



Il s'agit d'une déformation qui associe une déviation du talon qui tourne en dehors et une diminution ou même une disparition de la voûte plantaire . Les pieds plats peuvent également être associés à une déviation des genoux qui tournent en dehors, à un excès de poids , à des anomalies de la coordination motrice ou être simplement une caractéristique familiale

Dans la grande majorité des cas, c'est une affection banale qui s'arrange spontanément avec la croissance

Les pieds plats peuvent cependant devenir gênants à partir de 12-13 ans s'ils entrainent des contractions musculaires douloureuses, parfois à l'origine d'une boiterie lors de marches prolongées.

Le traitement repose avant tout sur la rééducation et le port de semelles chez les enfants de plus de 12 ans. Le traitement chirurgical est exceptionnel et n'est envisagé qu'en cas de douleurs et de gêne fonctionnelle importantes

C'est probablement le sujet qui génère le plus de consultations en orthopédie infantile. Le terme "pied plat" comporte des connotations qui excèdent la terminologie médicale et atteignent les niveaux intimes de l'inconscient des gens, de ceux qui se sont sentis humiliés par un aspect déterminé ou une façon de marcher, de ceux qui ont été un jour exclus du service militaire, de ceux qui ont essayer de l'être, prétextant une déformité si petite qu'ils n'atteignaient pas le barème ou de ceux qui se rendaient apeurés chez le pédiatre et ou chez un orthopédiste avec la peur que leur enfant soit étiqueté de "pieds plats" toute sa vie.

Essentiellement, le pied plat est une dépression de la voûte plantaire qui étend les points d'appui de sa superficie. Au lieu de se soutenir sur deux piliers, antérieur et postérieur, et plus le degré est grand, plus l'aire sur laquelle il le fait est grande. Cette conception simple qui sert à la majorité des personnes, patients ou non, pour le mettre en place, est un peu plus complexe du point de vue anatomique. Pour que s'écroule la voûte, certaines altérations se produisent dans l'architecture du pied ; de plus, à cette affaissement de la voûte plantaire, se produit un tour hélicoïdal, le rétro pied se dévie en pronation et l'avant pied dans le sens contraire, en supination.

DIAGNOSTIC

Il se base sur l'histoire clinique et sur les données de l'exploration. La consultation la plus fréquente est celle que posent les parents préoccupés par l'aspect anatomique du pied de leur enfant, par sa façon de marcher ou parce quelqu'un de l'entourage ou un médecin scolaire leur a conseiller de consulter un spécialiste. Dans d'autres cas, la clinique est beaucoup plus significative. Le patient souffre d'une déformation anatomique, problèmes avec la marche et douleur. Dans la paralysie infantile, la déformation est très évidente.

L'exploration clinique estime des données dérivées de l'inspection simple, de la manipulation pour évaluer le degré de réductibilité ou celui de rétraction tendineuse et de l'inspection à travers un podoscope et podoscope électronique. Si le cas le demande, on peut le compléter avec une exploration radiographique.

L'impression de l'empreinte plantaire sur le podoscope sert pour classer les pieds plats dans 4 catégories de gravité progressive. Le degré un correspond à un pied dans lequel le bord externe de l'empreinte est plus grand que l'habituel. Dans le degré deux, il existe un appui sur la voûte interne et externe en laissant un point central de la voûte sans appui. Dans le troisième degré, toute l'empreinte du pie reste imprimée et dans le quatrième, celle qui correspond à un pied en forme de bascule, la largeur de l'empreinte est plus grande dans la partie centrale que dans l'antérieure ou postérieur

TRAITEMENT

Pour la majeur partie des pieds plats, le traitement choisi est conservateur. Le chirurgien se réserve pour la grandes déformations, pied spastique ou paralytique, astragale vertical, synostoses osseuses, ou quand la clinique persistante de douleur l'indique ou la déformité est très avancée.

La prévention peut s'appliquer dès l'enfance avec l'usage de chaussures adéquates qui guident le calcanéum avec un contrefort rigide ou avec des exercices physiques qui développent la musculature du pied et compensent ses déformations ou déficiences. Avec la pratique générale de sport, on poursuit un développement harmonique de la musculature et un entraînement des capacités proprioceptives, d'adaptation au terrain et aux postures et correction automatique.

La proprioception peut s'éduquer avec des exercices spécifiques ou avec la stimulation continue de semelles qui poursuivront cet objectif. Biolaster a créé une table d'exercices pour l'utilisation de plate-formes d'éducation posturale de la cheville et du pied, qui, quand elles auront surmonté les tests d'expérimentation et de qualité, seront commercialisées à travers cette page

Les semelles orthopédiques sont le grand recours du traitement conservateur du pied plat sur la base philosophique de deux écoles très différentes. La traditionnelle poursuit une sustentation de la voûte plantaire et un remodelage progressif avec des semelles rigides, en commençant chez l'enfant de trois ou quatre ans. Ces derniers temps, on applique le principe de la stimulation proprioceptive avec des semelles qui rompent le schéma classique par leur apparence simple.

Le traitement chirurgical poursuit la correction des déformations, leur stabilisation et l'effet dynamique de potentialité musculo -tendineuse à travers diverses techniques qui varient en fonction de l'école de chirurgie orthopédique qui les applique, et toujours sous les conditions d'indications chirurgicales que nous avons déjà cité.

CONCLUSION

Pour la majorité des patients et parents d'enfants avec pieds plats, décelés ou pas, nous nous devons de faire passer un message de tranquillité. Il faut rappeler que beaucoup des pieds plats de la première enfance ne le sont pas réellement. Que quand il existe un véritable pied plat, généralement cela ne suppose pas une limitation physique et se traite de façon conservatrice.

Les cas graves sont très évidents. La gravité s'apprécie avant la consultation. Le médecin va confirmer cette impression et estimer toutes les possibilités de traitement, mais, même si une intervention chirurgicale est indiquée, son diagnostic ne va créer aucune surprise pour le patient ou ses tuteurs
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MessageSujet: Re: problème de pieds   Sam 17 Oct 2009 - 14:54

les pieds creux :



Le pied creux est communément caractérisé par l’accentuation de la voûte plantaire, correspondant à l’augmentation de hauteur des arches longitudinales du pied.

Il s’y ajoute fréquemment d’autres anomalies morphostatiques telles que des griffes des orteils, une désaxation de l’arrière-pied et une torsion hélicoïdale du pied qui s’intègre dans un trouble de torsion du membre inférieur.


L’ensemble de ces troubles plus ou moins associés détermine de nombreux tableaux cliniques, évoluant avec l’âge, et s’exprimant par des modifications induites sur les diverses fonctions du pied.

La répartition des appuis au sol est perturbée par le rapprochement des appuis plantaires antérieurs et postérieurs, ainsi que par la diminution des surfaces d’appui, principalement aux dépens du bord latéral du pied, qui sert de base à la classification podoscopique des pieds creux.

Les conflits apparaissent avec le chaussage, l’instabilité est plutôt la conséquence des déformations frontales.

Bien que les pieds creux modérés, relativement bien tolérés, soient relativement communs, la fréquence et la sévérité des étiologies neurologiques nécessitent de considérer que tout pied creux est a priori d’origine neurologique, jusqu’à la preuve du contraire, laquelle doit être apportée par un examen neurologique approfondi.

La progression du pied creux au cours de la croissance a été parfaitement explicitée par Schnepp « tout se passe comme si, de l’enfance à l’adolescence, les parties molles plantaires agissaient comme la corde trop courte d’un arc osseux ».

La croissance osseuse est plus rapide que celle de la corde plantaire.

La voûte osseuse ainsi bridée augmente de courbure vers le haut. Initialement, la déformation est réductible et la croissance s’accompagne d’une cunéiformation des os de la voûte (principalement du scaphoïde) qui, conjointement à la rétraction des parties molles plantaires, aboutit à l’irréductibilité du cavus.

Celle-ci est progressive de 5 à 11 ans, plus rapide de 12 à 16 ans et se stabilise et se fixe entre 16 et 18 ans.

Différents types de pied creux :

A - PIED CREUX DIRECT :


Le pied creux direct correspond à une déformation exclusivement longitudinale de la voûte plantaire.

La verticalisation de l’avantpied intéresse de façon égale les deux arches interne et externe, il n’y a donc ni pronation, ni supination de l’avant-pied.

L’arrièrepied reste axé de façon physiologique, en léger valgus.

On distingue trois formes de pieds creux directs :

le pied creux antérieur comporte une verticalisation de l’avantpied et une cassure dans le médiopied.

En décharge, il existe une dénivellation vers le bas de l’avant-pied par rapport à l’arrière-pied.

En charge, la correction de cette dénivellation aboutit à une horizontalisation du talus par flexion dorsale relative de la cheville ;

le pied creux postérieur comporte une verticalisation du calcanéus (par insuffisance ou pour paralysie du triceps). Il n’y a pas de cassure du médiopied.

En décharge, il existe une dénivellation vers le bas du calcanéus par rapport à l’avant-pied.

En charge, il n’y a pas d’horizontalisation du talus, la cheville se portant en flexion plantaire relative ;

le pied creux direct mixte comporte à la fois une flexion plantaire de l’avant-pied sur l’arrière-pied et une verticalisation du calcanéus.

B - PIED CREUX ANTÉRO-INTERNE :

C’est une exagération de la forme hélicoïdale du pied qui comporte une pronation excessive de l’avant-pied sur le médiopied, la verticalisation des métatarsiens prédominant sur les rayons internes du pied, décroissante de dedans en dehors.

L’appui transversal horizontal de l’avant-pied nécessite une compensation en supination de l’arrière-pied, portant le calcanéus en varus.

Il s’ensuit un creusement de l’arche interne du pied alors que la surélévation de l’arche externe est modérée, voire absente.

La supination de l’arrière-pied, autour de l’axe de la sous-talienne, induit selon le schéma d’Inman une rotation automatique en dehors du segment jambier par rapport au pied.

À l’inverse, l’avant-pied se place en adduction dans un plan horizontal par rapport à l’arrière-pied fixé par la pince bimalléolaire.

Le varus de l’arrière-pied est initialement réductible, dévoilant la pronation fixée de l’avant-pied.

Il s’enraidit habituellement progressivement au cours de l’évolution pour devenir irréductible.

Il s’y associe fréquemment une griffe des orteils avec flexion des articulations interphalangiennes et verticalisation des premières phalanges, pouvant aboutir à une perte de l’appui pulpaire des orteils.

Cette flexion dorsale métatarsophalangienne prédomine habituellement sur les rayons internes, augmentant ainsi la verticalisation des métatarsiens correspondants, ce qui majore la pronation de l’avant-pied.

Cette verticalisation des rayons internes du pied, secondaire à la rétraction des métatarsophalangiennes en flexion dorsale entraînant une mise en tension de l’aponévrose plantaire selon les travaux de Hicks, est actuellement considérée comme le mécanisme principal de l’apparition du pied creux.

La cause première en serait la faiblesse relative des muscles interosseux par rapport aux muscles fléchisseurs et extenseurs des orteils, le varus compensateur de l’arrière-pied et la rotation externe du segment jambier n’en seraient que la conséquence.

La verticalisation progressive de l’avant-pied détermine en charge une horizontalisation du talus correspondant à une flexion dorsale compensatrice de la cheville.

Un excès de chute de l’avant-pied par rapport aux possibilités de flexion dorsale compensatrice de la cheville détermine un aspect d’équin du pied par rapport à la jambe, mais qui se consomme uniquement dans l’avant-pied alors que l’arrière-pied est en flexion dorsale par rapport à la jambe.

Une rétraction relative du triceps peut participer à la fixation du varus calcanéen.

Cependant, la verticalisation habituelle du calcanéus traduit habituellement l’absence de rétraction réelle du triceps.

C - PIED CREUX VALGUS :

Il comporte une pronation de l’arrière-pied (calcanéus en valgus), soulevant l’arche externe qui peut être aussi concave que l’arche interne.

L’avant-pied est en supination compensatrice de la pronation de l’arrière-pied.

Selon un schéma inverse par rapport à ce qui se passe dans le pied creux varus, la rotation externe du segment jambier par rapport au pied est ici diminuée : l’avant-pied apparaît en abduction dans le plan horizontal par rapport à l’arrièrepied fixé dans la pince bimalléolaire.

En décharge, ce pied peut passer pour un pied plat, mais l’examen podoscopique confirme qu’il s’agit bien d’un pied creux.

Traitement du pied creux :

BUTS :
Que le traitement soit médical (orthétique ou rééducatif) ou chirurgical, son but est avant tout de répondre aux doléances fonctionnelles du patient, essentiellement liées aux douleurs plantaires par défaut de répartition d’appui, aux douleurs dorsales liées aux conflits des orteils et du dos du pied avec le chaussage, et à l’instabilité responsable de chutes et d’entorses à répétition.

Les moyens mis en oeuvre visent à prévenir la progression des déformations dans les stades précoces, à corriger les déformations osseuses des pieds creux plus évolués dont les lésions sont fixées, et à diminuer les déséquilibres musculaires du pied et de la cheville.


* Orthèses plantaires :

Elles ont pour but de corriger pour partie les déformations réductibles, de soulager les hyperappuis plantaires par répartition d’appui sur les pieds fixés et, d’une manière générale, de stabiliser la colonne d’appui et de freiner l’évolutivité des déformations.

Le talon de la semelle peut comporter un coin pronateur postérieur pour réduire un varus réductible (coin pronateur ou souscalcanéen externe) ; il est mal supporté si le varus est fixé.

Dans ce cas, une simple cuvette peut participer à la stabilisation transversale de l’arrière-pied.

Une surélévation modérée peut participer à la compensation d’un équin.

Elle ne doit pas être trop importante (8 à 10 mm) afin de ne pas favoriser le déchaussage du talon dans le pas postérieur.

Au-delà, il est préférable que la surélévation soit réalisée sous la chaussure ou dans une chaussure à tige montante.

L’appui rétrocapital soulage les hyperappuis des têtes métatarsiennes ; il s’agit le plus souvent d’une barre rétrocapitale transversale, principalement adaptée en arrière des callosités.

Les matériaux doivent être aussi confortables et amortissants que possible afin de compenser le défaut d’amortissement du pied, lié pour une bonne part à la verticalisation des appuis.
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MessageSujet: Re: problème de pieds   Sam 17 Oct 2009 - 14:55

hallux valgus



Il s’agit d’une déviation du gros orteil vers l’extérieur, avec, fréquemment, une proéminence de la tête du premier métatarse (oignon). Cette voussure peut devenir inflammatoire par la bursite sous-jacente de la tête métatarsienne, ce qui accentue la bosse. Généralement cette bosse est associée à l’Hallux Valgus (déviation du premier orteil), bien qu’à l’occasion il existe des «oignons» sans Hallux Valgus

Il y a trois causes principales à l’hallux valgus :

Une prédisposition congénitale. On retrouve dans 1/4 des cas une tendance familiale.

Une prédisposition selon le sexe. Sur 100 cas d’hallux valgus, il y a 95 femmes. Il est probable qu’il y a dans ces cas, des formes particulières liées à une hyperlaxité ligamentaire.

La longueur excessive du 1er orteil et son conflit avec la chaussure. C’est le cas lorsqu’on a une forme dite en pied « égyptien » (longueur du gros orteil supérieure à la longueur du 2e orteil : 50% des cas) par rapport au pied « grec » ou le 2e orteil est plus long que le 1er (23% des cas) et au pied carré où le 1er et le 2e orteils ont la même longueur (27% des cas). La chaussure a tendance à rabattre le gros orteil vers le second ce d’autant que le 1er orteil est long (phénomène marqué avec la chaussure féminine à bout pointu).

L’hallux valgus et ses conséquences douloureuses représentent 90 % de la pathologie de l’avant pied. Il existe des conséquences directes et d’autres indirectes.

Conséquences directes (par conflit avec la chaussure) :

au niveau de l’exostose
: inflammation et bursite

Conséquences indirectes (par perte d’appui du 1er métatarsien et déviation du gros orteil) :
Orteils en griffe, surtout le 2e orteil

Douleurs plantaires par avant pied rond et « coup de vent » externe des orteils.


4. Le diagnostic

Le diagnostic est facile à faire et repose principalement sur l’examen clinique sur un pied en décharge puis en charge. Il doit être complété par un examen au podoscope permettant de repérer les zones d’hyper-appui en particulier au niveau de l’avant pied, sous les têtes métatarsiennes.

L’examen radiographique permet donc de vérifier l’architecture du pied et aussi de repérer la subluxation externe éventuelle des sésamoïdes. La radiographie de profil en charge permet de mesurer l’angle au sommet de l’arche interne qui est en théorie compris entre 120° et 125°. La radiographie de profil permet également de vérifier que les têtes métatarsiennes reposent correctement sur le sol et que les orteils ne sont pas déformés en griffe.

5. Traitement
Le traitement est avant tout préventif en évitant le port de chaussures à talons hauts et à bouts pointus qui favorisent la déformation triangulaire de l’avant pied.

Lorsque les douleurs deviennent invalidantes et le chaussage pénible, le traitement chirurgical doit être envisagé. En effet, la bonne indication correspond à celle qui est posée face à un patient qui présente une forme douloureuse et qui perturbe fortement le chaussage. L’indication opératoire est donc plus clinique que radiographique.

5.1. Les principes du traitement chirurgical


Il ne faut pas se contenter d’abraser l’exostose médiale. Il faut s’attaquer à la cause, c’est à dire réduire l’angle métatarso-phalangien. Pour cela, il faut ramener le 1er métatarsien parallèlement au second et aligner la phalange du gros orteil dans son prolongement.

5.2. Les techniques de traitement


Celles-ci sont nombreuses mais doivent toujours associer au minimum un geste de libération du « nœud » externe, une exostosectomie, ainsi qu’une ostéotomie de réaxation de M1 (SCARF ou autre), une ostéotomie de P1 sera proposée en fonction de l’analyse podométrique radiologique.

Les nombreuses techniques proposées et s’adaptent à chaque cas particulier (SCARF ; ostéotomie d’ouverture etc…).

La plupart du temps, il est réalisé une ostéotomie au niveau du 1er métatarsien permettant de corriger le métatarsus varus ainsi qu’une ostéotomie au niveau de la phalange permettant de réduire la position en valgus du gros orteil.
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