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 les troubles du comportement

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milka43

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MessageSujet: les troubles du comportement   Lun 14 Sep 2009 - 20:16

les troubles du comportement chez l'enfant se decrive dans six categories.

1/comportements agressifs
-violence
-coleres
-opposition

2/mensonges
-mensonges utilitaires
-mensonge "nevrotiques"

3/vols

4/fugues

5/troubles obsessionnels compulsifs

6/instabilitee psychomotrice


LES TROUBLES DU COMPORTEMENT CHEZ L’ENFANT
Nous appelons "troubles du comportement" les symptômes psychopathologiques qui mettent en cause la relation actuelle de l’enfant avec son entourage. Ces troubles provoquent inévitablement des réactions comportementales dans l’entourage, mettant en cause les parents dans leurs attitudes éducatives, parfois le groupe social tout entier et en particulier la Loi et le système judiciaire. De ce fait, ils motivent très fréquemment une consultation psychiatrique, quelle que soit la structure psychopathologique de l’enfant. C’est au psychiatre qu’il appartient de déceler au-delà du symptôme les conflits psychiques sous-jacents.
L’étude psychogénétique du développement de l’enfant montre qu’il n’y a pas de différence de nature entre des comportements considérés comme normaux à un certain âge : actes agressifs, colères, travestissement de la vérité, chapardages, et les troubles du comportement d'enfants plus âgés. C’est leur persistance au-delà d'un certain seuil qui en font des signes pathologiques, marquant une absence d’évolution ou une régression du Moi.

1°/ Comportements agressifs
Les comportements agressifs ne sont pas pathologiques en eux-mêmes; ils sont nécessaires à l’évolution de l’enfant. C’est grâce à l’expression de son agressivité que l’enfant s’affirme face à autrui comme un sujet, lieu de désirs et de volonté, et qu’il conquiert les limites de son Moi et de sa propriété (ses jouets, sa chambre, etc.). L’absence de sens de la propriété peut être pathologique (indistinction entre soi et les autres), comme l’est un sens de la propriété exagéré (trop grande jalousie fraternelle, vols, etc.).

- Les violences
Ces comportements en réponse à une frustration sont banaux entre 1 et 4 ans. Ils sont plus fréquents chez les enfants actifs et hypertoniques et chez les garçons. Malgré leur banalité, il faut signaler les problèmes d’adaptation qu’ils posent dans les collectivités d’enfants, crèches ou maternelles (en particulier quand l’enfant mord), alors qu’ils sont en général beaucoup mieux tolérés dans le milieu familial.
L’erreur la plus couramment commise face à ces comportements est d’y répondre sur un mode analogue : mordre l’enfant qui mord, frapper celui qui donne des coups. Cela peut entraîner un cercle vicieux d’agressivité réciproque et de désir de vengeance, ou angoisser l’enfant en alimentant ses fantasmes de châtiment et de culpabilité.
Au-delà de 4 ans, l’enfant a habituellement acquis de nouveaux moyens de s’affirmer et de réagir à la frustration, en particulier grâce à la maîtrise du langage. La persistance de violences est le signe soit d’une immaturité du Moi - c’est le cas d’enfants ayant souffert d’une carence affective précoce) soit d’un déficit instrumental ou sensoriel qui empêche l’enfant d’accéder à de nouveaux modes d’expression - c’est le cas des enfants souffrant de retard de langage, de surdité, etc.
Les enfants psychotiques peuvent avoir de brusques passages à l’acte agressifs, non motivés et parfois d’une extrême violence, s’adressant à leur entourage du moment, sans provocation de celui-ci. Ce sont des crises clastiques


- Les colères
La rage correspond à un type de réaction de l’enfant très jeune (jusqu’à un an) à une frustration : décharge de mouvements anarchiques, accompagnés de cris inarticulés et de phénomènes vasomoteurs (pâleur, rougeur du visage, sécheresse de la bouche). Elle peut persister bien au-delà chez des enfants impulsifs qui réagissent ainsi à de trop grandes frustrations, avec une certaine obnubilation de la conscience et une amnésie partielle de la crise.
Les colères proprement dites sont une expression émotionnelle plus contrôlée et marquée surtout par une agressivité verbale, des injures, des critiques blessantes. La colère est une manifestation banale chez l’enfant de 2 à 4 ans, au moment où se développe en lui un besoin d’indépendance et d’affirmation de soi.

- L’opposition
On distingue cliniquement deux types d'opposition :
L’opposition active, le plus souvent normale, marque une période dans l’évolution psychologique de l’enfant : apparition du "non !" dans le courant de la 2ème année, crise d’opposition de la 3ème année. Toutefois, certains enfants vivent en permanence en opposition à leur entourage et tendent à recréer partout une relation d’opposition sur un mode sadomasochiste.
L’opposition passive : l’enfant se contente de ne pas faire ce qui lui est demandé ou de traîner pour tout. C’est un symptôme très souvent rapporté par les mères qui se plaignent de devoir répéter de nombreuses fois les mêmes choses, du fait que l’enfant met un temps interminable pour faire la moindre chose imposée - alors qu’il fait rapidement ce qui l’intéresse. Assez souvent, l’opposition passive cache des troubles dépressifs latents chez l’enfant.


2°/ Mensonges
On ne parle pas de mensonge chez l’enfant avant 6 ou 7 ans, l’âge dit "de raison". L’enfant jeune déforme souvent les faits ou en invente, mais on ne peut attribuer à cela la valeur d’un mensonge, car il n’a pas encore acquis une notion claire du vrai et du faux, de l’imaginaire et du réel.
- Le mensonge utilitaire
Il est naturel à l’enfant. Son premier mouvement est de faire correspondre la réalité à ses désirs et au besoin de la fausser, soit pour obtenir un avantage, soit pour éviter un désagrément. Ce n’est que l’intériorisation progressive d’une loi sociale et d’une éthique personnelle qui lui fera respecter la vérité. Un "certain respect" du mensonge de l’enfant jeune est capital : l’adulte doit savoir se laisser berner, abuser ("Ha bon ? Tu crois vraiment ?"). En effet, il importe de ne pas lui donner l’impression que l’adulte lit dans ses pensées, dévoile sa
ruse ou sa manipulation. Le risque d’une grande intrusion psychique (mes pensées sont les siennes) est ici très grand.
Le mensonge le plus fréquent chez l’enfant plus grand est celui de la dissimulation ou de la falsification de mauvais résultats scolaires. Elles peuvent conduire l'enfant à un enchaînement de mensonges et de falsifications de plus en plus angoissant


- Le mensonge "névrotique"
Il a pour fonction de compenser, au niveau imaginaire, une infériorité ou une insuffisance que l’enfant ressent. Il s’inventera un père beaucoup plus riche et puissant que la réalité, se vantera d’exploits imaginaires, etc. Cette forme de travestissement de la réalité mérite le nom de fabulation, plutôt que de mensonge. Il ressemble au "roman familial", plus tardif, où l’enfant dissimule sa déception vis à vis de ses parents en en imaginant de "meilleurs" et "tout puissants". Les constructions sont parfois riches (cf. le personnage d’Harry Potter, enfant carencé et maltraité dans la réalité, qui se protège en devenant sorcier). Au maximum, c’est le tableau de la mythomanie (rare).
Une autre forme de fabulation est l’invention d’un double, en général du même sexe, le plus souvent un frère ou une soeur, parfois un ami. L’invention d’un double est fréquente chez l’enfant de moins de 6 ans, sans trouble psychopathologique notable. Chez l’enfant plus âgé, l’invention d’un double peut signifier un trouble profond de l’identité des personnes et de soi-même et peut prendre une allure inquiétante car elle fait craindre une organisation psychotique ou prépsychotique de la personnalité

3°/ Vols
On ne parle de vol chez l’enfant avant 6-7 ans. Ici ce n’est pas le sens de la réalité qui est en jeu, mais celui de la propriété. Pendant longtemps, ce qui intéresse le plus l’enfant est justement ce qui appartient à l’autre, son intérêt pour les objets passe par l’intérêt de l’autre. Les garçons en sont responsables dix fois plus souvent que les filles. La proportion des délits pour vol augmente avec l’âge. La première personne victime du vol de l’enfant est un membre de la famille, le plus souvent la mère (on parle de vols "domestiques"). Dans certains cas, les trésors du porte-monnaie de la mère représentent les richesses qu’elle renferme dans son corps, son ventre, d’où viennent les enfants. Puis l’enfant vole à l’extérieur de sa famille, mais d’abord des personnes connues, ses camarades ou sa maîtresse d’école, puis des personnes inconnues.
L’objet volé est d’abord un objet alimentaire (bonbons…) puis l’enfant vole de l’argent ou divers objets chargés pour lui de signification symbolique. A partir de la puberté, on peut voir des vols fétichistes (vols de lingerie féminine par des garçons, rares), mais aussi vols de véhicules (de loin les plus fréquents).
C’est à propos du vol que l’on remarque l’influence des perturbations affectives de la petite enfance et en particulier des séparations (observation des 44 voleurs de Bowlby) sur les comportements délinquants. C’est aussi à propos du vol que Winnicott a développé une théorie du "comportement antisocial" : le vol répond à un sentiment précoce de défaillance de l’environnement (un exemple en est une dépression de la mère, alors moins disponible pour son enfant). L’enfant voleur cherche inconsciemment à combler un manque, à prendre quelque chose qui lui était dû et qui lui a été refusé. Les facteurs affectifs (carence ou séparation) sont presque toujours présents dans la genèse des comportements de vols répétitifs.
Parfois, le vol de l’enfant s’inscrit dans un devenir caractéropathique, voire psychopathique. C’est le mode d’entrée le plus fréquent dans la délinquance. Il s’associe alors fréquemment à d’autres troubles du comportement telles les fugues.


4°/ Fugues
La fugue est le fait pour l’enfant de partir sans autorisation et sans prévenir du lieu où il est sensé être, pour déambuler, le plus souvent sans but pendant plusieurs heures, parfois pendant des journées entières. Là encore, il faut attendre 6-7 ans pour parler de fugue. Les déambulations de l’enfant plus jeune qui s’éloigne de sa mère, sans que celle-ci s’en aperçoive, n’ont pas la valeur ni l’intentionnalité d’une fugue.
Il est très important d’avoir un emploi du temps très détaillé du fugueur. Le plus souvent, le fugueur est seul, mais parfois s’organisent des fugues en bande, sous l’impulsion d’un leader. En général, le fugueur n’a pas de but précis, il ne sait où aller et déambule au hasard. Bientôt, il cherche un refuge, ne tarde pas à se faire remarquer par son comportement indécis. Il est très soulagé d’être découvert et ne tarde pas à avouer sa fugue. D’autres fois l’enfant a un but qui est presque toujours le retour à un endroit investi par lui comme sécurisant, voire idyllique.
Les fugues de l’école méritent une mention spéciale. L’école buissonnière peut être le fait d’enfants à tendances psychopathiques, peu motivés pour l’école. Mais très souvent, c’est un mécanisme phobique qui sous-tend la fugue, laquelle masque en fait une phobie de l’école. Il en existe deux formes :
- Celle des enfants au début de leur scolarité primaire, vers 6-7 ans, qui sont angoissés par toute séparation d’avec leur mère
- Celle d’enfants plus âgés, vers 10 ans, qui sont spécifiquement angoissés par l’école. Ils partent le matin à l’heure habituelle, se dirigent vers l’école, mais arrivés à destination ils sont envahis d’angoisse et ne peuvent entrer. La phobie scolaire renvoie aux difficultés de séparation chez un enfant intelligent, qui travaille ses cours à la maison, en présence de sa mère. Une phobie sociale (les camarades de classe) et une agoraphobie (le trajet jusqu’à l’école) peuvent être associées


5°/ Troubles Obsessionnels Compulsifs (TOC)
Que certains enfants présentent des troubles de type obsessionnel, associés ou non à des compulsions, la clinique nous l'enseigne et ceci n'est pas discutable. Toute la question est de savoir s'il s'agit d'une entité morbide isolée (T.O.C.) ou si ces troubles s'insèrent dans le cadre d'une personnalité et d'une histoire humaine singulière (organisation névrotique obsessionnelle).
Le T.O.C. est caractérisé par la présence de deux types de symptômes spécifiques (associés ou non): obsessions et/ou compulsions, à l'origine de sentiments marqués de détresse, de perte de temps considérable ou interférant de façon significative avec les activités habituelles du sujet.
Les obsessions sont des idées, des pensées, des impulsions ou des représentations persistantes qui sont vécues comme intrusives et inappropriées et qui entraînent une anxiété et une souffrance importante.
Les compulsions sont des comportements répétitifs (ex. : se laver les mains, ranger dans un certain ordre, vérifier…) ou des actes mentaux (ex. : compter, repérer des mots demanière silencieuse…) dont le but est de prévenir ou de réduire l'anxiété ou la souffrance et non de procurer plaisir ou satisfaction.
Selon la théorie psychanalytique, ces modalités de penser et/ou de comportement correspondent à un mode d'aménagement psychique, régressif, lié à la confrontation à la problématique oedipienne. Toute la question étant alors pour le sujet d'aménager des stratégies, conscientes et inconscientes, de mise à distance de l'objet du désir.
La prévalence du T.O.C. chez les enfants et adolescents est comprise entre 0,5 et 3 %. Les premiers symptômes d'obsessions et de compulsions apparaissent généralement autour de l'âge de 10 ans, avec une prédominance masculine dans les formes prépubères.

6/instabilitee psychomotrice
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lel70
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MessageSujet: Troubles du comportement   Ven 25 Sep 2009 - 13:41

Bonjour,
Je suis maman d'une petite fille de 19 mois qui présente des troubles du comportement, colère, agressivité, pleurs. Elle ne marche toujours pas et demande énormément d'attention. Elle refuse régulièrement de manger.
Au quotidien, je gère cette situation tant bien que mal. Depuis peu, sa nourrice me fait comprendre qu'elle n'a plus envie de la garder car elle lui demande bcq trop d'attention au détriment des autres enfants.
Je souhaiterais avoir des témoignages de parents qui ont vécu ma situation.
Mon entourage me dit que c'est un enfant difficile, colérique, "dur à gérer". Sa nounou, elle, a l'air de dire que ma petite fille peut être "anormale" et me conseille de consulter.
Que faire ? Pouvez-vous m'aider ? Que faire en cas de colère et d'opposition ? Pourquoi refuse-t-elle de marcher ?
J'attends beaucoup de vos réponses.
Marie
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milka43

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MessageSujet: Re: les troubles du comportement   Ven 25 Sep 2009 - 13:58

bonjour marie je vous donne mon mail perini.julienetmireille@hotmail.fr
en effet la description du comportement de votre fille me rappelle celui de ma fille au meme age.
aujourdhui elle est en cours de diagnostique pour le syndrome dasperger.
je serais ravie de vous aider a comprendre et de vous orienter vers de bons professionnels.
il est etablie un retard de la marche a lage de 18 mois
ma fille a marcher a 18 mois avec beaucoup de stimulation.
votre fille a telle un retard dun langage?


jattend votre reponse

respectueusement

mireille

PS de quel region etes vous?
pourriez vous me donner de plus amples informations
par exemple atelle des difficultés a comprendre ce que vous dites ou faites?
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marie
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MessageSujet: Troubles du comportement   Ven 25 Sep 2009 - 14:28

Merci de m'avoir répondu si rapidement.
Ma fille a l'air de comprendre tout ce qu'on lui demande. Elles s'exprime a l'aide de quelques mots comme pain, doudou, tiens, là, maman, papa ... mais elle ne parle pas encore, elle n'a que 19 mois.
Par contre, elle refuse de marcher. Elle marche lorsqu'on lui tient les mains mais elle pleure dès qu'on la lache.
Comme je vous le disais, elle est très colérique et peut être violente, elle nous griffe dès qu'elle est en colère.
Qu'est ce que le syndrome dasperger ? Je ne connais pas du tout.
Quel âge a votre fille ?
Nous habitons dans l'hérault.
Merci par avance de votre réponse !
A bientôt.
Marie
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Aline
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MessageSujet: Re: les troubles du comportement   Ven 25 Sep 2009 - 14:33

Comme le dit Mireille il y a trouble du comportement autistique , nous allons vous aider pour vous diriger vers un CRA dans votre région, pour celà il nous faudrait de plus amples informations:
dans quelle région habiter vous?
avez-vous vu un médecin, une PMI, un psychologue?
Certains enfants autistes ont des handicaps moteurs, trouble du langage, épilepsie...
Donc pour vous aider au mieux il nous faudrait des précisions sur son état de santé et ses différents troubles
Merci de votre réponse, nous allons vous aider vous n'êtes plus seule.

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MessageSujet: Re: les troubles du comportement   Ven 25 Sep 2009 - 14:37

Avant d'établir un diagnostic sur le syndrome d'Asperger il est préférable pour ne pas émettre d'érreur vous diriger vers un CRA ils établirons un diagnostic en faisant des tests je cherche dès à présent un CRa dans votre région.

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MessageSujet: Re: les troubles du comportement   Ven 25 Sep 2009 - 14:50

Je vous donne un lien vers un CRA dans votre régions c'est à Monpellier...
http://www.autisme-ressources-lr.fr/spip.php?rubrique11
Au préalable il faudrai en parler à votre médecin de famille pour savoir ce qu'il en pense, si il vous dit que votre fille vas bien ,adressez- vous au CRA, pour nous il y a des troubles du comportement autistiques mais ça peut être autre chose que de l'autisme.

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MessageSujet: Re: les troubles du comportement   Ven 25 Sep 2009 - 15:07

comme le dis aline il ya des troubles du comportements autistiques et dautre non
pour ce fat le mieux et daller voir au centre de ressource autisme de votre region
le syndrome dasperger et une forme dautisme sans defficience intellectuelle.
il affecte la communication verbale et non verbale
la relation sociale et les comportements.
pour plus dinformations il ya un post sur la rose .
je vous conseils daller voir tout dabord un cmp qui vous oreientera alors vers le cra.
car pour pouvoir aller au cra il faut dabord lavis dun medecin psychiatre.

ma fille va avoir 4 ans en decembre.

je suis disponible pour plus dinformations.

mireille
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MessageSujet: Re: les troubles du comportement   Ven 25 Sep 2009 - 15:09

D'autre part mon fils est autiste et a des troubles liés à la nourriture il commence à manger comme nous seulement à 5 ans et il tape ,mord, griffe dès qu'il est frustré je vous dirige vers mon blog pour que vous puissiez comparer les symptomes de votre fille avec ceux de mon fils qui est lui autiste..
http://troubleautisme.skyrock.com
Bien à vous et courage nous sommes là pour vous aider dans vos recherches

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MessageSujet: Troubles du comportement   Ven 25 Sep 2009 - 15:40

Merci pour vos réponses mais j'imagine qu'il doit être très difficile de diagnostiquer ses troubles du comportement à 19 mois ?!
Que pensez vous du fait qu'elle refuse de marcher mais, par contre, intellectuellement, elle a l'air de tout comprendre ?!
J'ai rdv dans un cmp mercredi prochain avec un pédiatre et un pédopsychiatre.
Le cra ? c'est quoi ?
Je vais regarder le post que vous m'avez conseillé.
Merci bcq pour vos réponses car je sens bien qu'il y a quelque chose de différent chez ma fille. Je pense qu'une mère ressent ces choses là ?!
Aline, je vais aller voir votre blog.
Merci
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marie
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MessageSujet: Troubles du comportement   Ven 25 Sep 2009 - 15:46

Milka,
Pouvez-vous me dire quels sont les 1ers symptomes qui vous ont alertés chez votre fille ?
La mienne n'a de cesse de m'appeler et de crier ou pleurer lorsque je ne m'occupe pas d'elle ?
Je ne peux pratiquement rien faire avec elle.
Merci de votre réponse.
Marie
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MessageSujet: Re: les troubles du comportement   Ven 25 Sep 2009 - 16:11

cest a lage de 16 mois environ que jai sentie que ma fille etais differente ,alors oui je pense qune mere sens ce genre de choses.
tout comme votre fille je ne pouvais pas la laisser seule sinon elle hurlais lorsque je la mattais debout pour marchedr elle hurlais elle pleurer tous les soirs durant deux heures sans que lon puisse la calmer cetais colere sur colere elle ne supporter aucune frustration elle etais tres active mais ne se concentrer pas.
elle na jamais mordu par contre mais faisais des crises de coleres interminable aujourdui quelle arrive a communiquer elle en fais moins mais elle est tres attacher au choses par rapport au gens.
son regard etais vague je crois que cest ca le plus qui ma alerter puis elle ne comprennais pas ce que je lui disais aujourdhui encore ca va un peu mieux mais bon.
elle nest pas caline elle prefere ses objets.
quand elle est anxieuse elle mort sa mains ou tord ses doigts elle a une demarche bizarre avant elle faisais que tomber .
mais a cette age 19 mois je croyais quelle comprennez mais non elle repondais oui sans comprendre encore aujourdhui dailleur!!

si votre fille ne marche pas cest quil ya qulque chose qui la gene a telle un bon tonus musculaire?

ma fille a une hyperlaxite ligamentaire ainisi qun genuvalgum .
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MessageSujet: voici une autre doc sur les troubles du comportement   Ven 25 Sep 2009 - 16:15

Introduction

Les troubles du comportement sont très fréquents chez les personnes atteintes d’autisme. Pour les parents et l’entourage, c’est souvent le problème majeur, loin devant le déficit social ou communicatif par exemple.
L’intervention est difficile parce qu’elle est basée sur les apprentissages, qui sont rendus compliqués par la présence de troubles parfois sévères de la communication. La prise en charge de ces troubles est donc très spécifique.

Avant toute chose, il est nécessaire de définir ce qu’est un trouble du comportement.

Qu’est-ce qu’un trouble du comportement ?

Un trouble du comportement peut être défini comme une conduite qui crée une nuisance à la personne et/ou à son entourage.

On a l’habitude de regrouper les troubles du comportement selon qu’ils concernent :

# la propre intégrité physique de la personne (automutilation, stéréotypies,…)

# l’intégrité physique d’autrui (agression, recherche de contact physique rapproché…)

# des objets divers (destruction, utilisation inadaptée…)

# l’intégration sociale de la personne (propreté, vol,…)


Pourquoi parler de troubles ?

Les troubles du comportement ne sont pas anodins. Ils nuisent à la personne et à son entourage :

# La personne est restreinte dans son autonomie, son épanouissement, , son droit à l’intégration sociale, son intégrité physique, etc…
# Son entourage est astreint à un surcroît de tâches (surveillance, nettoyage, réparations, rangement, etc… accrus), avec le risque de fatigue importante que cela engendre.


L’origine des troubles

Il est important, avant toute intervention, d'identifier l'origine des troubles.

Les troubles du comportement ne sont pas spécifiques à l’autisme. Ils sont présents dans d’autres pathologies.

On les classe en trois catégories :

# les troubles liés directement à l’autisme (stéréotypies, intérêts restreints…)
# les troubles qui découlent de l’autisme (anxiété, troubles de la communication,…) qui sont les plus fréquents

# les troubles indépendants (refus d’aliments, destruction d’objets…)

La fréquence importante des troubles du comportement dans l’autisme s’explique par différents facteurs :

Pour les personnes atteintes d’autisme, l’environnement peut être très peu compréhensible et imprévisible. Cela entraîne chez elles un important sentiment d’angoisse, qui peut générer des comportements inadaptés.
Le manque de capacités de communication, notamment les déficits de compréhension et expression verbale, empêche les personnes d’exprimer un malaise, une douleur, un désir ou un besoin, et peut également entraîner des réactions inappropriées.

Il est très important d’identifier clairement les contingences du trouble et sa fonction, afin de pouvoir en comprendre le mécanisme de déclenchement, la raison de sa pérennité et quel comportement adapté proposer en remplacement.

Parfois, la seule réponse à disposition des personnes handicapées est le comportement inadapté.

L’intervention va permettre à la personne de disposer d’autres moyens, adaptés cette fois, pour exprimer ce qu’elle exprimait jusqu’alors par des conduites inadaptées.


Quand faut-il intervenir ?

Il faut toujours intervenir le plus tôt possible, afin d’éviter la cristallisation du comportement. Un comportement bien installé sera toujours plus difficile à modifier qu’un comportement naissant.

Les comportements considérés comme enfantins (donc admis chez les enfants) mais qui s’installent, risquent de devenir très dérangeants lorsque l’individu sera adolescent puis adulte. Par exemple, un adulte qui s’assoit par terre et ne veut plus avancer, un adulte qui touche les gens, les renifle, etc…

L’apprentissage de comportements adaptés demandant beaucoup de temps à des personnes souffrant d’autisme et de retard mental, il ne faut pas retarder le début de l’intervention en comptant sur le développement de la personne pour régler le problème.

Par exemple, dans le cas d’une personne pour qui se mordre signifie « non », on doit proposer un moyen de communication alternatif adapté, en plus de faire en sorte que l’automutilation cesse. Si la personne utilise l’automutilation pour signifier un refus depuis plusieurs années, modifier ce comportement demandera beaucoup de temps. Aussi, intervenir dès l’apparition des troubles est très important.

Toute conduite dérangeante pour l’entourage de la personne handicapée ne doit pas être automatiquement considérée comme trouble du comportement.
Cependant, quand une conduite nuit manifestement à la personne ou son entourage, ou risque de nuire si elle persiste, il convient d’intervenir.

L’intensité, la durée et la fréquence du comportement doivent être analysées en relation avec le contexte et l’âge de la personne concernée.

Des questions éthiques entrent en ligne de compte. Intervenir va-t-il restreindre la liberté, l’autonomie de la personne ? Mais ne pas intervenir ne risque-t-il pas de mener à des situations pires ?

En tout état de cause, on choisira toujours les solutions les moins contraignantes, les moins restrictives pour la liberté de la personne, tout en restant efficaces.


L’intervention sur les troubles du comportement

L’intervention vise habituellement à remplacer une comportement inadapté par un comportement adapté. Par exemple, apprendre à une personne à manifester son mécontentement en hochant de la tête plutôt qu’en se mordant.

Derrière une apparente facilitée, L’intervention comportementale est une approche complexe et difficile à maîtriser.Une formation professionnelle spécifique de plusieurs années en psychologie comportementale appliquée est nécessaire à qui veut prétendre élaborer et superviser de telles interventions. Il en va de l’avenir de la personne concernée. Une intervention mal menée peut conduire à l’accentuation des troubles, à la mise sous traitement pharmaceutique, et au placement de la personne dans un environnement restrictif.

L’intervention comportementale doit être menée dans un esprit de responsabilité. L’essentiel est de déterminer des objectifs qui favorisent le développement des individus, et accroissent leur liberté individuelle.

On intervient sur le comportement lui-même et/ou sur les causes du comportement.

Il est important de ne traiter qu’un comportement à la fois, même si la personne présente plusieurs comportements inadaptés.

Avant toute intervention, il est impératif d’écarter toute cause physiologique (blessure, maladie, douleurs dentaires…) au trouble du comportement.

En général, les aspects suivants seront étudiés :
# quel est l’âge de la personne ?

# quand le comportement est-il apparu ?

# quelle est son intensité ?

# quelle est sa durée ?

# quelle est sa fréquence ?

# dans quel contexte se déclenche-t-il ?

# que se passe-t-il ensuite ?

Une observation soutenue et suffisamment longue est nécessaire. Le temps consacré à l’observation dépendra bien entendu de la nature du trouble du comportement. On peut se permettre une plus longue observation pour des conduites peu ou pas dangereuses pour la personne et/ou son entourage. Une réduction de la période d’observation sera cependant nécessaire en cas d’automutilation importante, d’agressivité, etc…

Il convient aussi de limiter les observations à des facteurs concrets, et non à des interprétations hasardeuses.

L’étude des observations recueillies permet de donner un sens au comportement problématique.

Le choix de l’intervention va dépendre directement des résultats de l’évaluation.

Selon les besoins, on interviendra par exemple :
# en soignant un problème médical

# en structurant l’environnement

# en améliorant les moyens de communication

# en éliminant les facteurs déclenchants

# en travaillant sur les conséquences du comportement

Les troubles causés par les déficits communicatifs seront améliorés par la mise en place de moyens compensatoires de communication.
Les troubles causés par le déficit social et les intérêts restreints seront améliorés par la structuration de l’environnement.

On peut inciter la personne à utiliser des comportements adaptés en les encourageant très vivement. Ainsi, féliciter abondamment une personne après qu’elle ait produit un comportement adapté, la renforcer en faisant en sorte que ce comportement ait pour elle des conséquences très plaisantes, va en augmenter la fréquence. Le comportement adapté pourra ainsi remplacer petit à petit le comportement inadapté.

Fournir des occupations adaptées aux centres d'intérêt et ainsi éviter que la personne s’ennuie, éliminer dans la mesure du possible les stimuli conduisant à l’apparition du trouble ou proposer une autre manière que le comportement inadapté pour attirer l'attention conduit à des résultats très satisfaisants.
Avant de dire qu’une personne handicapée ne veut pas faire ce qu’on attend d’elle, il faut s’assurer qu’elle a bien compris notre demande et qu’elle est capable d’y répondre. Il faut également permettre à la personne d’être valorisée par ses progrès.

La description détaillée de l'intervention comportementale est disponible sur la page suivante :

DESCRIPTION DETAILLEE DE L'INTERVENTION COMPORTEMENTALE


Le cas des méthodes aversives

La punition a longtemps été utilisée dans les programmes d’interventions comportementales sans que ses effets à long terme ne soient réellement évalués. Ces évaluations ont montré plusieurs faiblesses des punitions :

1) Elles n’ont pas valeur d’apprentissage
La personne peut, par la punition, apprendre quel comportement est inadéquat (par exemple casser de la vaisselle), mais n’apprendra pas le comportement qui est attendu (p.ex. « … si tu ne veux plus manger, tu peux simplement pousser ton assiette sur la table et je comprendrai… »).

2) Elles génèrent de l’anxiété qui inhibe les capacités d’apprentissage.
La punition a tendance à créer un climat d’anxiété qui est incompatible avec les apprentissages. Apprendre par peur d’avoir une punition ne favorise aucunement le maintien et la généralisation des acquis par exemple.

3) Le risque de dérapage
De plus, le réflexe naturel de plusieurs devant l’inefficacité d’une punition donnée est d’en augmenter l’intensité (p.ex. augmenter le ton de la voix, allonger le temps d’isolement, accroître le temps pendant lequel la personne sera privée de télévision, de sorties ou de dessert…etc.). Il est évident maintenant qu’une telle augmentation de l’intensité ou de la fréquence des punitions est contre productive au niveau éducatif et ne respecte aucunement le droit à l’intégrité de la personne.


Les punitions, ou plus précisément les « abus » en terme de punition, ont longtemps desservis les approches comportementales en les qualifiant plus ou moins clairement de « tortures ». Bien entendu de tels abus ne peuvent être cautionnés et l’utilisation de la punition reste aujourd’hui encore extrêmement contrôlée dans le cadre des interventions comportementales (en fait beaucoup plus dans ces interventions que dans beaucoup d’autres approches mois sensibles à cette problématique).

En conclusion :

L’utilisation de la punition reste extrêmement délicate en intervention comportementale. Son utilisation ne peut être considérée que lorsque toutes les voies alternatives ont été écartées et lorsque la santé et le développement de la personne le nécessite (comportement dangereux, automutilation sévère, etc). Le recours à des procédures de punition nécessite un contrôle constant (intensité, fréquence, stress engendré, impact sur le comportement cible, etc.) par du personnel qualifié qui saura adapter la procédure en fonction des réactions de la personne.


Conclusion

Les méthodes d’intervention comportementale sont efficaces. L’intervention auprès de personnes atteintes d’autisme et de retard mental sévère est difficile, de même si la personne a déjà derrière elle plusieurs années de troubles du comportement. Il est donc très important d’intervenir dès l’apparition des troubles du comportement.

Tout comme on a évalué le trouble avant d’intervenir, il convient d’évaluer l’efficacité de l’intervention.
Si les résultats ne sont pas satisfaisants, on envisage alors un autre type d’intervention.

Il ne faut pas perdre de vue qu’une fois les mesures d’intervention en place, le comportement ne disparaîtra pas du jour au lendemain. La modification comportementale demande du temps.
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marie
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MessageSujet: Troubles du comportement   Ven 25 Sep 2009 - 16:16

Merci pour votre réponse.
Non, elle n'a pas un bon tonus musculaire. Nous avons vu un kiné qui nous a dit qu'elle était hypotonique. Elle est née avec 5 semaines d'avance et pesait à peine 2 kg à la naissance. Ce qui fait qu'elle a toujours eu un retard de croissance. C'est un très petit bout. A 19 mois, je l'habille en 1 an.
Ce qui m'inquiète le plus, comme je vous le disais, ce sont ses colères et son refus de marcher.
J'en saurais plus mercredi après mon rdv au cmp.
Merci à vous
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milka43

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MessageSujet: Re: les troubles du comportement   Ven 25 Sep 2009 - 17:34

lhypontony est la cause du fait quelle ne marche pas .
par contre si elle ne veut pas cest autre chose.
comment exprime telle sont refus de marcher ?
ma fille rester debout en criant et quand je la porter elle najuster pas sa posture dans mes bras elle se laissais completement aller.
est ce que votre fille fais des coleres quand il ya trop de bruits ou trop de monde?
ou quand vous faites pas comme dhabitude?
comment agit telle avec les autres enfants?
preferetelle la compagnie des adultes?
ma fille prefere la compagnie des adultes et des enfants plus grands.
elle ne sais pas jouer elle est tantot tres speed tantot hypotonique sa depend des jours.
elle dis toujours ou fait les memes choses au meme moment.

je vous souhaite bon courage au cmp jespere quil arriverons a vous eguyer mais .cela prend beaucoup de temps.

pour ce fait je vous conseil de noter tous les comportements qui vous inquite avec des exemples se sera toujours utile lors des differentes consultation
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marie
Invité



MessageSujet: Troubles du comportement   Sam 26 Sep 2009 - 7:24

Merci Milka de prendre le soin de me répondre !
Elle exprime son refus de marcher en pleurant quand j'essaie de lui lacher les mains. Elle ne tient pas debout seule mais parvient à se lever en s'apuyant sur un meuble ou autre objet.
Quand elle était plus petite le bruit la dérangeait. Maintenant, la foule n'a pas l'air de la géner sauf quand elle est fatiguée.
Oui, elle fait des colères quand certaines habitudes ne sont pas "respectées"; exemple, sur la table à langer, je dois lui donner une lingette, à table, après son biberon, elle veut une cuillière pour jouer ... tout un tas de petites habitudes. Mais, j'ai remarqué qu'elle les perdait facilement quand on ne le faisait plus tous les jours. Avant, par exemple, je devais lui chanter des chansons pour manger. Maintenant, après plusieurs refus de ma part, elle ne me le demande plus. Comme si elle avait oublié.
Avec les autres enfants, elle joue mais sans plus. Ils se disputent souvent les jouets. Par contre, elle joue parfois longtemps seule dans sa chambre, d'autres fois, elle ne veut pas.
Parfois, elle fait des fixations comme ouvrir le tiroir du meuble du salon. Nous avons beau lui dire 10 fois de suite que c'est interdit, la mettre dans sa chambre en lui expliquant qu'elle ne doit plus toucher, dès qu'elle le peut, elle y retourne et y retourne sans cesse !
J'ai suivi vos conseils et commencé à noter ses comportements pour en parler au cmp mercredi.
Merci encore pour toute votre attention ! Vos questions sont précieuses car me permettent de pointer du doigt certaines de ses attitudes.
Et votre fille ? Comment se comporte-t-elle maintenant ? Elle est suivi par quel type de spécialiste ?
A bientôt;
Marie
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milka43

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MessageSujet: Re: les troubles du comportement   Sam 26 Sep 2009 - 10:16

bonjour marie
athenais pleurer aussi lorsque je lui lacher la main.
je devais egalement donner quelque chose a athenais losque je devais la changer ou lhabiller ou pour le bain sinon cetais crise sur crise.
cest encore le cas aujourdhui avec de temps temps elle ne le fais pas mais elle prefere les objets aux etre humaiins.
apres manger elle supportais pas que je lui enleve son yaourt il fallais quelle joue avec dabord.
aujourdhui athenais est suivis en orthophoniste et en psychomotricite.
elle fais de gros progres en langage mais a de gros probleme en comprehension.
elle est suivis en cmp depuis plus de 6 mois cest qu'au bout de 5 mois quil mon parker de troubles autistiques nous avons rdv le 6 octobre dans un cra.
son comportement depnd de son anxiete mais elle est assez autoritaire il faut lui repetais les chose constament sinon elle ne sen souviens pas et la punition na jamais servis a rein (elle a des probleme de memoires a cours terme).
elle nest pas caline du tout enfin ca depend des jours cest trop ou pas assez.

cest assez dur parfois a gerer il faut toujours que je sois a cote delle en plus en ce moment elle regresse en proprete.

si vous avez dautre questions je suis disponible

respectueusement mireille
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MessageSujet: Re: les troubles du comportement   

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